Sur certains chantiers, chaque connexion demande un code reçu par email et chaque téléchargement laisse une trace. Sur d'autres, n'importe quel habitant peut ouvrir le time-lapse depuis son téléphone, sans identifiant. Même plateforme, même hébergement en Suisse. La différence, c'est le client qui la décide.
Deux chantiers, deux besoins
Une banque qui transforme son siège ne veut pas voir circuler les images de ses locaux techniques. Un hôpital non plus. Pour eux, la question est simple : qui a vu quoi, et comment s'assurer que personne d'autre ne le verra.
Une commune qui construit une école ou refait une route se pose la question inverse. Les travaux sont payés par les contribuables, ils touchent le quotidien des habitants, et beaucoup de gens aimeraient savoir où ça en est. Le plus simple est de le leur montrer.
Les deux ont raison. Le système doit donc savoir faire les deux.
Quand le chantier doit rester privé
Pour les projets qui l'exigent, la sécurité renforcée s'active client par client. À chaque connexion, un code à six chiffres arrive par email en plus du mot de passe, et la session se ferme d'elle-même au bout de deux heures.
S'y ajoutent l'accès par caméra, qui permet de donner à un sous-traitant la vue de son seul bâtiment, et le journal d'accès, qui enregistre chaque connexion et chaque téléchargement de photo. Nous en avons parlé en détail dans l'article sur le contrôle d'accès.
Quand le chantier appartient à tout le monde
La Commune du Mont-sur-Lausanne a fait le choix inverse pour l'un de ses chantiers communaux. Le time-lapse est ouvert au public. Les habitants suivent l'avancement des travaux comme ils le souhaitent, sans créer de compte ni demander quoi que ce soit à l'administration.
Techniquement, ce n'est pas un mot de passe qu'on aurait rendu public. C'est un lien d'intégration propre à ce chantier, qui donne accès à trois choses et à rien d'autre : la dernière photo du chantier, mise à jour automatiquement ; la visionneuse time-lapse, avec lecture accélérée jusqu'à quatre fois ; et le comparateur avant/après, un curseur qu'on fait glisser entre la première image et la plus récente.
Le tout peut aussi s'afficher directement sur le site de la commune, sous forme de petit encadré intégré dans une page. L'habitant n'a même pas à quitter le site communal.
Ouvrir sans exposer
Rendre un chantier public ne veut pas dire tout publier. Le lien ne donne accès qu'à ce chantier : les autres projets du client, l'administration et les téléchargements en pleine résolution restent derrière l'identifiant.
Une caméra en zone habitée voit forcément des gens et des voitures. L'anonymisation retire ce qui bouge d'une image à l'autre et garde le chantier, sans floutage. Ce qui sort sur internet, c'est l'avancement des travaux, pas le voisin qui promène son chien.
Un seul réglage à changer
| Chantier sensible | Chantier public | |
|---|---|---|
| Accès | Identifiant + code par email | Lien public, sans identifiant |
| Qui voit | Les personnes désignées par le client | Tout le monde |
| Ce qu'on voit | Galerie complète, téléchargements | Dernière image, time-lapse, avant/après |
| Traçabilité | Journal de chaque connexion et téléchargement | Pas nécessaire : c'est public |
| Personnes et véhicules | Anonymisation selon le besoin | Anonymisation recommandée |
Et rien n'empêche de combiner les deux : un time-lapse public pour les habitants, un accès complet et protégé pour le bureau technique qui suit les travaux.
Une commune, un chantier à montrer ?
Nous installons la caméra, préparons le lien public et l'encadré à intégrer sur votre site. Les habitants suivent les travaux dès le premier jour.
Demander un devis